Pío Vucetich

Elevé au sein d’une famille respectueuse des traditions culturelles, il a appris à parler et à penser en quechua et en espagnol. Il a appris également à considérer et sentir les Apus (Ausangate, Apuccanac Huayna, Pachatusa et Huanacauri) comme des montagnes ancestrales sacrées. Dès son plus jeune âge, il s’est mêlé aux fêtes spirituelles de la Mamacha (Vierge) du Carmen, du Seigneur Qoyllor’iti et du Seigneur de Huanca, en participant aux danses rituelles et aux pèlerinages, ainsi qu’aux cérémonies rituelles avec les Huatoc et Pacos. Plus tard il le fera de la même façon avec les chamanes andins et amazoniens, qu’on appelle dans la région respectivement, Runamishas, Animishas et Huanayas.

Pio Vucetich

  Il fit ses études professionnelles à l’Université Nationale de La Plata, en Argentine, où il obtint son diplôme de Psychologue Clinique en 1980, puis en Psychothérapie Psychanalytique en 1983.

  A partir de 1983,  il a travaillé au Pérou en tant que Psychothérapeute et Psychohygiéniste en cabinet privé. Parallèlement il a apporté sa collaboration à des organisations sociales et à des communautés périphériques urbaines. Actuellement il fait partie de la Société Péruvienne d’ Onto Psychanalyse, comme membre fondateur.

  En 1987, il se réaffirme dans ses racines ancestrales et son identité spirituelle et de nouveau se rapproche du chamanisme andin amazonien, élargissant sa formation dans la tradition médico-chamanique-amazonienne du fleuve Ucayali avec des Maîtres indigènes Shipibos après 10 ans avec des Maîtres Lamistas . On lui donna comme nom de baptême chamanique  « Neten soi », c’est-à-dire « Celui qui fait naître le jour ».

  Plus tard, il continue sa formation et son développement chamanique dans la tradition du fleuve San Antonio de Cumbaza avec des maîtres indigènes de Lamas.

  Depuis 1993, il travaille à la formation d’une équipe multidisciplinaire qui est en train d’intégrer la Médecine et la Psychothérapie modernes au modèle de la Médecine et du Chamanisme Ancestral, pour permettre, en tant que « Chaka Runa » , (« Homme Pont »),  que les personnes non indigènes comprennent et accèdent à l’expérience d’expansion de la conscience et profitent au maximum des possibilités thérapeutiques des Plantes Maîtresses, sans altérer en aucune manière les rites ancestraux.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s